on fait savoir haut et fort que « les droits, ça se défend collectivement ».
Les gains sociaux dont bénéficie aujourd’hui la société québécoise sont indissociables des luttes menées par les groupes en défense collective des droits. Pensons notamment aux avancées en matière de droits des locataires, d’accès aux prestations sociales, de protection contre la discrimination ou de respect des droits des personnes les plus marginalisées, obtenues grâce à la mobilisation citoyenne et à l’action collective.
La Semaine nationale de la défense collective des droits (DCD) qui se déroule du 2 au 6 février 2026, initiée par le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD), est l’occasion de mettre en lumière le travail essentiel de milliers de personnes et d’organisations qui luttent quotidiennement pour le bien commun, la justice et la solidarité partout au Québec.
La contribution essentielle de l’action communautaire à la société québécoise, dont les groupes en défense collective des droits font partie, est soulignée depuis 25 ans à travers la politique de reconnaissance de l’action communautaire. Coconstruite avec les groupes communautaires et les pouvoirs publics de l’époque, elle reconnaît explicitement l’autonomie politique des organismes communautaires, leur financement à la mission globale et leur rôle légitime de contrepouvoir au sein de la société. Cette reconnaissance unique et exceptionnelle est au cœur de notre vie démocratique : elle permet aux citoyennes et aux citoyens de s’organiser collectivement, de défendre leurs droits et d’agir pour transformer les injustices sociales. Malgré leur rôle central comme maillon essentiel de notre filet social et démocratique, les groupes communautaires demeurent sousfinancés, particulièrement les organismes en défense collective des droits. Depuis 2022, le secteur de la DCD n’a pas eu de rehaussement significatif et n’a toujours pas droit à l’indexation.
Dans un contexte de crises sociales sans précédent, d’attaque aux droits et au recul démocratique inquiétant, la défense collective des droits doit pourtant, plus que jamais, être protégée et soutenue. Nous n’avons qu’à penser aux tout récents projets de loi 1 et projet de loi 7, qui tendent vers un affaiblissement des mécanismes de protection des droits, qui fragilisent les contrepouvoirs et finalement limitent les espaces de participation citoyenne. Protéger, reconnaître et soutenir les groupes en DCD, c’est préserver la capacité même de la société civile à faire entendre sa voix et à participer pleinement à la vie démocratique.
Partout dans la province, des initiatives ont lieu durant la Semaine nationale de la défense collective des droits. Joignez-vous à une action près de chez vous et participez à la défense collective de vos droits. Ensemble, allons plus loin vers une société, juste, inclusive et solidaire.
Rendez-vous sur www.defensedesdroits.com pour connaître le calendrier des actions et les revendications du secteur.
#DeKOàOK
#defensedesdroits
Source: https://www.tncdc.com/semaine-nationale-de-la-defense-collective-des-droits-du-2-au-6-fevrier-2026/
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